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Palais des Beaux-Arts - Petit Palais


Ensemble de plaques émaillées du XVIème siècle.

Historique de l'ensemble
Cet ensemble de douzes grandes plaques 


Estampe de Raffaelli, La neige, soleil couchant
Jean-François RAFFAELLI (Paris 1850 - 1924)
Pointe sèche, sujet 470 x 217, marges 625 x 380 (Delteil 77)

Cette estampe appartient à une période de l'œuvre gravée de Raffaëlli déjà bien représentée dans les collections du Petit Palais, qu'il s'agisse de dons de l'artiste pour l'ouverture du musée de l'estampe en 1908, ou de commandes de la Ville de Paris (L'orage, Le rémouleur, Les petits ânes, La route abandonnée). Il s'agit, comme à l'accoutumée, d'un paysage de banlieue mais, cette fois, d'un paysage hivernal traité par l'artiste dans des tonalités d'un bleu délicat différent de la palette des oeuvres que nous possédons à dominante de jaune et de vert.


Statuette en argent de Christofle
Charles CHRISTOFLE (1844 - 1935)
Cérès ou l'Eté, sculpture en argent, marquée Christofle Orfèvres
Hauteur: 37 cm
Poids: 1986 grs

Il s'agit d'une figure de moissonneuse dont le modèle fut présenté à l'Exposition Universelle de paris en 1867. Deux exemplaires sont localisés: l'un au Musée national de Compiègne; le second au musée Christofle à Saint Denis


Six dessins d'Icônes
Saint Nicolas
Inv. D. Dut. 1985

La Vierge du signe
Inv. D. Dut 1986

Saint Georges, le Patriarche Medost, saint Basile martyr
Inv. D. Dut. 1987

Soldat romain
Inv. D. Dut. 1988

Ange gardien
Inv. D. Dut. 1989

Lot de dix dessins
Inv. D. Dut. 1990 à 1999


Gravures de Bracquemond
Margot la critique
Inv. G DUT 10694

Vanneaux  et sarcelles
Inv. G DUT 10695


Gravures de Daubigny
Le Mousse tirant le cordeau
Inv. G DUT 10696

Le Mousse à la Pêche
Inv. G. DUT 10697

Le Bateau-atelier
Inv. G DUT 10698

Le Botin à Conflans
Inv. G DUT 1069


Trois estampes de Félix BUHOT
(Valognes 1847 - Paris 1898)

Un vieux chantier à Rochester
Eau-forte originale, 1879, tirage à 18 épreuves
(Boucard & Goodfriend 147 ii / ii)
12 x 28 cm

Les bergeries, soleil couchant
Eau-forte, pointe sèche et aquatinte originale, 1881
Épreuve de l'état définitif sans le monogramme gravé
(B. G. 151 iv / iv)
13 x 27 cm

La chapelle Saint-Michel à l'Estre
Eau-forte, pointe sèche et aquatinte originale, 1881
Épreuve du quatrième étét (sur 5)
(B.G. 152 iv / v)
14 x 27 cm


Photographie: autoportrait de Félix Nadar
datée de 1900


Bague-clef en or, dont le chaton est gravé d'une inscription en lettres latines: "F.E.M.R".
Rome, IIème - IIIème siècles.

 


Un numéro de La Plume
numéro exceptionnel consacré à Eugène Grasset.
Revue bimensuelle illustrée. N°1222, du 15 au 31 mai 1894 (6ème année). Nombreuses compositions ou dessins de l'artiste, la plupart inédits.
Paris, 1894, In-8, bradel, demi-percaline taupe à coins, couverture conservée.

Ce numéro fournit une source d'informations appréciable sur un important dessinateur et créateur de la fin du XIXème siècle.


Un livre de Alain Gruber, L'argenterie de maison du XVIème au XIXème siècle
Fribourg, Office du Livre, 1982

Ouvrage consacré à l'argenterie domestique si bien représentée dans les collections du Petit Palais.
En effet, il décrit les grands types d'objets et retrace l'évolution des formes et des décors en les expliquant par l'évolution des goûts et des comportements alimentaires.


Statuette représentant une Victoire
Atelier de Myrina, début du IIe siècle av. J.-C.
H 21cm 
Inv. : A DUT 1864


Jean-Baptiste COROT, Environs de Rome.
1866. Eau-forte. 315 x 230. D. 6. Très belle épreuve tirée avec teinte de fond sur vergé crème filigrané " AQUA FORTISTES ", du 1er état (sur 4), avant
toute lettre et avant le numéro.

Est-il nécessaire de rappeler l'importance des « esquisses » de Corot pour le renouvellement du statut de l' eau forte originale au XIXè siècle. Corot ne fut graveur que par occasion et ne s'est jamais vraiment intéressé à la technique. Toutefois ses paysages rapidement dessinés à la pointe sur la plaque de cuivre constituent un jalon indispensable dans une présentation de l' estampe de paysage au XIXè siècle.

Environs de Rome, est une contribution de Corot à la Société des Aquafortistes publiée en mars 1866 et réalisée, comme la feuille précédente, avec l'aide technique de Bracquemond. Corot n'a gravé qu'un seul état de cette planche tirée à quelques épreuves seulement avant la lettre. Après numérotation, inscription de la lettre et de l'adresse, l'eau forte est publiée par la Société des Aquafortistes. Puis la plaque, usée, subit des retouches dont rien n'indique qu'elles sont de la main de Corot, et la lettre est masquée pour permettre un nouveau tirage tardif sur Japon qui est donc un faux avant la lettre.


Edouard MANET, Les Petits Cavaliers
1860. Eau-forte d'après Velasquez. 244 x 389. M.-N. 5; G. 8 ; B.-B. 23 ; F. 6. Très-belle épreuve sur chine appliqué, du 3è état (sur 4) selon
Moreau-Nélaton et Guérin, avant la réduction du cuivre, d'un tirage préalable au tirage de Genevilliers.

Edouard MANET, L'Enfant à l'Epée tournée à gauche
1861. Eau-forte et aquatinte. 317 x 232. M.-N. 52 ; G. 13 ; B.-B. 27 ; F. 18. Très belle épreuve sur vergé crème fort filigrané " A Annonay ", du 3è état (sur 4), avant de nouveaux travaux dans les fonds.

Manet, qui se voulait peintre-graveur, publie plus de la moitié de son oeuvre gravé entre 1860 et 1862 dans le cercle de la Société des Aquafortistes. Ces eaux-fortes datent de cette période. Elles évoquent bien I'hispanophilie de Manet à cette époque et son admiration pour les grands maîtres espagnols, Velasquez, le maître de Goya qu'il transcrit en gravure comme Goya l'avait fait avant lui, et Goya, son propre maître, disait-il. Rappelons que la Tauromachie, les Caprices et les Désastres de la Guerre, séries majeures de l'œuvre gravé de Goya sont rééditées en France à cette époque. Ajoutons que des estampes comme l'enfant à l'épée ou Lola de Valence, si elles prolongent la tradition et le souvenir de Goya, valent aussi par leur écriture moderne, leur usage franc de la ligne et des oppositions nettes du noir et du blanc. Elles furent très vite célèbres et contribuèrent à valoriser la gravure comme un art autonome, ouvrant aux Impressionnistes, comme Pissarro et Degas, le champ de l' estampe expérimentale.

Les Petits Cavaliers, gravé d'après un tableau du Louvre autrefois attribué à Velasquez et refusé par le jury du salon de 1863 . Cette estampe est une épreuve du troisième état et du tirage Cadart de 1862.

L'Enfant à I'épée tournée à gauche. Il s'agit encore d'une estampe connue mais dans un état très apprécié des connaisseurs. Il existerait seulement 25 épreuves de ce tirage.

 

 

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