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Palais des Beaux-Arts - Petit Palais Ensemble de plaques émaillées du XVIème siècle. Historique
de l'ensemble Estampe
de Raffaelli, La neige, soleil couchant Cette estampe appartient à une période de l'œuvre gravée de Raffaëlli déjà bien représentée dans les collections du Petit Palais, qu'il s'agisse de dons de l'artiste pour l'ouverture du musée de l'estampe en 1908, ou de commandes de la Ville de Paris (L'orage, Le rémouleur, Les petits ânes, La route abandonnée). Il s'agit, comme à l'accoutumée, d'un paysage de banlieue mais, cette fois, d'un paysage hivernal traité par l'artiste dans des tonalités d'un bleu délicat différent de la palette des oeuvres que nous possédons à dominante de jaune et de vert. Statuette
en argent de Christofle Il s'agit d'une figure de moissonneuse dont le modèle fut présenté à l'Exposition Universelle de paris en 1867. Deux exemplaires sont localisés: l'un au Musée national de Compiègne; le second au musée Christofle à Saint Denis Six
dessins d'Icônes Gravures
de Bracquemond Gravures
de Daubigny Le Mousse à la Pêche Inv. G. DUT 10697 Le Bateau-atelier Inv. G DUT 10698 Le Botin à Conflans Inv. G DUT 1069 Trois
estampes de Félix BUHOT Un
vieux chantier à Rochester Les
bergeries, soleil couchant La
chapelle Saint-Michel à l'Estre Photographie:
autoportrait de Félix Nadar
Bague-clef
en or, dont le chaton est gravé d'une inscription en lettres latines:
"F.E.M.R".
Un
numéro de La Plume Ce
numéro fournit une source d'informations appréciable sur un important
dessinateur et créateur de la fin du XIXème siècle. Un
livre de Alain Gruber, L'argenterie de maison du XVIème au XIXème siècle Ouvrage
consacré à l'argenterie domestique si bien représentée dans les
collections du Petit Palais. Statuette
représentant une Victoire Jean-Baptiste
COROT, Environs de Rome. Est-il nécessaire de rappeler l'importance des « esquisses » de Corot pour le renouvellement du statut de l' eau forte originale au XIXè siècle. Corot ne fut graveur que par occasion et ne s'est jamais vraiment intéressé à la technique. Toutefois ses paysages rapidement dessinés à la pointe sur la plaque de cuivre constituent un jalon indispensable dans une présentation de l' estampe de paysage au XIXè siècle. Environs de Rome, est une contribution de Corot à la Société des Aquafortistes publiée en mars 1866 et réalisée, comme la feuille précédente, avec l'aide technique de Bracquemond. Corot n'a gravé qu'un seul état de cette planche tirée à quelques épreuves seulement avant la lettre. Après numérotation, inscription de la lettre et de l'adresse, l'eau forte est publiée par la Société des Aquafortistes. Puis la plaque, usée, subit des retouches dont rien n'indique qu'elles sont de la main de Corot, et la lettre est masquée pour permettre un nouveau tirage tardif sur Japon qui est donc un faux avant la lettre.Edouard MANET, Les
Petits Cavaliers Edouard MANET, L'Enfant
à l'Epée tournée à gauche Manet, qui se voulait peintre-graveur, publie plus de la moitié de son oeuvre gravé entre 1860 et 1862 dans le cercle de la Société des Aquafortistes. Ces eaux-fortes datent de cette période. Elles évoquent bien I'hispanophilie de Manet à cette époque et son admiration pour les grands maîtres espagnols, Velasquez, le maître de Goya qu'il transcrit en gravure comme Goya l'avait fait avant lui, et Goya, son propre maître, disait-il. Rappelons que la Tauromachie, les Caprices et les Désastres de la Guerre, séries majeures de l'œuvre gravé de Goya sont rééditées en France à cette époque. Ajoutons que des estampes comme l'enfant à l'épée ou Lola de Valence, si elles prolongent la tradition et le souvenir de Goya, valent aussi par leur écriture moderne, leur usage franc de la ligne et des oppositions nettes du noir et du blanc. Elles furent très vite célèbres et contribuèrent à valoriser la gravure comme un art autonome, ouvrant aux Impressionnistes, comme Pissarro et Degas, le champ de l' estampe expérimentale.Les Petits Cavalier s, gravé d'après un tableau du Louvre autrefois attribué à Velasquez et refusé par le jury du salon de 1863 . Cette estampe est une épreuve du troisième état et du tirage Cadart de 1862.L'Enfant à I' épée tournée à gauche. Il s'agit encore d'une estampe connue mais dans un état très apprécié des connaisseurs. Il existerait seulement 25 épreuves de ce tirage.
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